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itinérances

Je vous invite à découvrir mes nouvelles photographies, qui font l’objet de deux expositions au coeur de ville historique de Montpellier :

itinérances (1)

ROYAL HOTEL, 8 rue de Maguelone (entrée libre de 11h à 21h)

itinérances (2)

SISTER’S CAFE 3 rue des Soeurs Noires (restaurant – salon de thé)

(pour visualiser cette vidéo HD, il est préférable de mettre le son et de cliquer sur mode Plein écran)

Je vous souhaite une agréable découverte de ces nouvelles images.

Qui voit ?

Qui voit ?

(c) J. Busnel

Qui voit ?

“Les yeux ne voient pas, les yeux sont juste des objets qui rendent la vision possible, comme le soleil d’ailleurs.

Ce qui voit en nous c’est l’espace clair et vide, l’immense espace au-dessus de nos épaules. Réaliser que ce qui voit est l’Ouvert, la conscience pure nous éveille à nous-même; croire que les yeux voient nous plonge dans l’identification. Si nous fermons les yeux, les formes et les couleurs disparaissent, mais ce qui voit ne disparait pas, la conscience ne disparait pas. Ainsi prendre conscience de ce à partir de quoi nous voyons est essentiel. Nous voyons à partir de l’espace vide, sans yeux donc. Regardez, c’est évident! vous voyez cette page d’ordinateur à partir de la vacuité, sans couleur et sans forme.  (José Le Roy)

Cette interrogation,  fait suite  ou est du même ordre que celle-ci : QUI SUIS JE ?

Meilleurs voeux

(c) Jacques Busnel

Le hasard (s’il existe) m’a fait recevoir quelques liens, que je trouve particulièrement intéressants et que je voudrai en retour faire partager.

Un beau témoignage  sur le parcours de vie, sur le chemin d’éveil, d ‘ Arnaud Desjardins.

(1ère partie) Arnaud Desjardins – Récit d’un itinéraire spirituel
(2ère partie) Arnaud Desjardins – Récit d’un itinéraire spirituel

Et une conversation de José Leroy à propos de l’éveil.

“Je dirai que l’éveil proprement dit est le moment où une bascule définitive a eu lieu, où une certitude s’est installée au centre de la vie. C’est une nouvelle naissance.

Avant, il peut y avoir des éclairs de lucidité, des aperçus de la vacuité, mais l’éveil correspond à une cristallisation qui modifie de fond en comble la structure de l’être. Qui le bouleverse. ” … (voir suite de l’article)

 

Je vous souhaite une belle année…

Trace (crédit photo Jacques Busnel)

Crédit photo Jacques Busnel

 ”Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes [...]. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces [...]. Leurs éblouissements surgissent dans des lieux souvent si humbles et éphémères que nous refusons de nous y attarder.”    Andréi Makine, “Le livre des brèves amours éternelles”

Ce qui nous restera, dit Andreï Makine, ce sont ces histoires d’amour. Aussi brèves soient-elles, platoniques ou charnelles, tendres ou cinglantes, elles ne passeront pas avec l’histoire et nous survivront sans doute, dans la mémoire de ceux qui nous ont aimé, que nous avons aimés. Elles nous survivront dans le récit de ceux qui nous ont vu aimer. Et puissions-nous, comme Makine le met dans la bouche d’un de ses personnages, aimer ou être aimés “comme on ne peut être aimé… qu’ailleurs que sur cette terre.”

 
Voir   L’oeuvre d’Andréi Makine
 
 
Crédit photo Double Je

“L’air est plein du frisson des choses qui s’envolent… ” (Double Je)

 

Voir sa vraie nature

Qui voit ? - (c) photo J. Busnel

“Seuls ceux qui sont capables de voir leur vrai visage sans un miroir, seront capables de voir leur vraie nature. Quelle sorte de vision est-ce là ?  ” (lire la suite…)

LA question

Hier et depuis des années la remarque d’un sage “L’amour n’est pas fait  pour ce qu’on croit”, m’avait questionné, obsédé pendant des années…

Mais aujourd’hui, il me vient  une question …

Pourquoi est ce que l’amour est la chose la plus importante au monde ?

…   …    ….  ……..

… …

. . .

Qui est le maître ?

Il arrive que des personnes me demandent : Comment reconnaître un vrai maître d’un faux maître ? ‘ Réponse : Celui qui vous dit être un vrai maître n’est pas un vrai maître, celui qui vous dit être un faux maître n’est pas un faux maître. Mais ne vous fiez pas à ce dernier ! Conclusion : Soyez votre propre maître !

Taikan Jyoji (Un jour, une vie, les non-pensées d’un maitre zen)

(merci à http://eveilphilosophie.canalblog.com)

Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l’intérieur de chacun de nous. Il l’expliquait comme suit:
“Il y a deux loups en chacun de nous. Le loup du Mal. C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego…

Le loup du Bien. C’est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité la compassion. “

Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande: ”Grand-Papa, quel loup gagne ?”

Le vieil indien répond simplement:  ”Celui que tu nourris”.

Retrouver le regard d’enfance, l’émerveillement, faire place à l’instant et lui redonner force et vitalité, voilà l’objet du travail qui est présenté et regroupé sous le thème …

Antr’VoiR.

Si la peinture contemporaine s’éloigne de la représentation du réel pour essayer d’en rendre l’essence, mes photos cherchent à pénétrer au plus près le réel et semblent se rapprocher de peintures… Elles  sont comme des Koan Zen ou des poèmes Haïku. Le visiteur doit délaisser son appréhension habituelle des phénomènes, ne pas s’attacher aux formes reconnues, pour se laisser pénétrer par la lumière, voir autrement, voir l’antre.  L’oeil regarde, mais seul le coeur voit.

Jacques


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L’exposition regroupe une vingtaine de clichés présentés en moyens et grands formats.

ROYAL HOTEL 8 rue de Maguelone  Montpellier
du 20 mars au 31 mai 2011
Entrée libre tous les jours de 11h à 20h

 



Vivre le passé


Ah le passé, quand il nous tient… !

Il façonne notre vision. Il filtre notre vie à travers nos expériences vécues. Il finit par mettre de l’ombre sur le présent.

Accepter le passé. Accepter qu’il soit fini, terminé, jamais plus retrouvable… en faire son deuil. Ce n’est que souvenirs, rien d’autre, des images, seulement des images mémorisées.

C’était juste comme dans l’escalier, la marche précédente sur laquelle on s’est appuyé et que l’on vient de quitter pour s’engager sur une autre.

Oui  la première marche, la plus lointaine, était sans doute belle et excitante d’une montée vers un inconnu désiré. Un escalier , des marches qui nous ont aider à monter plus haut…Mais maintenant ce n’est plus que le souvenir de ces premiers moments. Et il ne faut regarder devant en grimpant, sous peine de dégringoler…

Regarder devant… en ce moment, pour avancer légèrement.

Tout ça n’empêche pas de regarder la beauté de l ‘escalier, de l’histoire vécu. Mais sans nostalgie, car ce fut un plaisir de grimper sur chaque marche, et que chacune n’avait que pour but de nous emmener plus haut, de nous faire découvrir autre chose. Tout ça n’avait pour but que d’en arriver là où nous sommes en ce moment, et de toujours savourer ce moment d’existence.

 

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