Aimer à perdre la raison

Je partage complètement car en vérité : L’amour est là, quand la pensée, quand la raison n’est plus.

Pour le reste c’est plus discutable …

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Our love is easy

(Crédit Doisneau)

Our love is easy

Du fond de ton coeur, tu sais que l’on voit facilement
Que comme Adam et Ève, tu étais fait pour moi
Ils disent que les vignes empoisonnées font le meilleur vin
Notre amour est facile

Si tu me le demandais simplement, je te dirais volontiers
Que j’aime ta présence auprès de moi les jours de pluie
J’aime le contact de tes mains, la manière que tu as de ne rien demander
Notre amour est facile
Comme l’eau qui roule sur la pierre
Notre amour est facile, comme aucun amour connu

Physiquement parlant, nous étions faits pour durer
À voir notre récent passé
Il y a le gout de ta bouche
Tes mains autour de ma taille
Notre amour est facile

Chaque rencontre est comme le premier baiser
Jamais lassés de cet infini
C’est simple, nous n’avons pas besoin d’alliance
Notre amour est facile

Notre amour est facile
Comme l’eau qui roule sur la pierre
Notre amour est facile, comme aucun amour connu

Notre amour est facile
Comme l’eau qui roule sur la pierre
Notre amour est facile, comme aucun amour connu

Du fond de ton coeur, tu sais c’est simple
Comme Adam et Ève, tu étais fait pour moi
Ils disent que les vignes empoisonnées font le meilleur vin

(Melody Garbot)

 

 

http://www.deezer.com/track/4619059

 

 

Voyez la petite voix dans votre tête

«Voyez si vous réussissez à remarquer la voix dans votre tête au moment même où elle se plaint de quelque chose.
Reconnaissez-la pour ce qu’elle est, c’est-à-dire la voix dans votre tête, rien de plus qu’un schème mental conditionné, une pensée.
Chaque fois que vous remarquerez cette voix, vous réaliserez également que vous n’êtes pas la voix dans votre tête, mais celui qui est en est conscient.
En fait, vous êtes la conscience qui est consciente de la voix.»

Eckhart Tolle

Je bosse mon cher Eckart… Je bosse, mais cette petite voix, quelle force !

Humeur du moment

Rien à voir

Dans la tête, sans elle...

Only thrill… so beautifull life

Le matin s’est éclos, comme le premier matin

Curieusement d’un pays lointain,
chaque jour la fumée nous parvient.

Depuis des jours l’Islande nous inonde d’une incantation vaporeuse « La terre est vivante ». La terre nous parle… Du coeur de la terre, jaillit un curieux message: mettre le monde aux arrêts… Fini la frénésie des voyages, stop, arrêtez vous ! Prenez le temps de sentir la fraicheurs des matins, de gouter les parfums de la rosée, ici, là où êtes…

Bloquant tout sur son passage, le nuage interdit tout mouvement dans le ciel. Les avionneurs et les voyageurs statufiés, tels des indiens débutants tentent de déchiffrer ces incompréhensibles nuages de fumée et cherchent des chemins.

Ecoutez le grondement du coeur de la terre… Ecoutez votre coeur… Qu’allez vous chercher si loin ?
La terre est vivante, non programmée, non programmable.. Fort de nos certitudes techniciennes, l’aurait on oubliée ?
Le coeur de l’homme n’est il pas ainsi ? L’aurait on oubliée ?
L’Islande grand merci se charge de nous le rappeler. Ce nuage de fumée n’est peut être pas autre chose qu’un message d’amour..

Et maintenant, la rosée du matin est joyeusement parfumée des vapeurs Islandaises…

Over the rainbow

Jardins du Chateau de Richelieu (mars 2010)

Cette chanson, mais surtout cette interprétation et cette voix, qui je ne sais pourquoi, me plongent continuellement et invariablement dans une incontrôlable émotion… Je l’ai découverte en 2003, et depuis des années je suis à chaque fois envahi par une terrible nostalgie et un immense bonheur… Toujours traversé par des émotions contrariées, je dois m’accrocher pour contenir les larmes…  Et je ne sais plus si je pleure de bonheur ou de chagrin. Peut être les deux à la fois ?

Israel Kamakawiwo, que je vois aujourd’hui pour la première fois en photo et dont je découvre les paroles en français, m’a bouleversé toutes ces années. Comment un chant d’une telle beauté peut-il sortir de cette masse sans forme ? Surprenant paradoxe de la nature.  Ce merveilleux gros homme, habité d’une autre beauté, qui de sa petite guitare et de sa belle voix surprenante de légèreté, met carrément mon coeur à nu, comme s’il en tirait délicatement les notes ;  comme s’il en faisait un chapelet de pétales qu’il soufflerait généreusement au monde ; comme si le monde se trouvait, se retrouvait dans cette voix magnifique à un banquet d’émotions sous une pluie de fleurs de cerisiers. Comme un parterre de fleurs de douleur et de bonheur qu’il sème pour un éternel printemps, toujours renouvelé !

« Quelque part au-delà de l’arc-en-ciel
Bien plus haut
Et les rêves que tu as rêvé

Une fois dans une berceuse
Quelque part au-delà de l’arc-en-ciel
Les oiseaux bleus volent
Et les rêves que tu rêves
Ces rêves se réaliseront
Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile
Me réveillerai là où les nuages seront loin derrière moi
Où les ennuis fondront comme des gouttes de citron
Haut au-dessus des cheminées, c’est là que tu me trouveras
Quelque part au-delà de l’arc-en-ciel les oiseaux bleus volent
Et les rêves dont tu oses rêver, pourquoi, oh pourquoi ne pourrais-tu pas ?

What a wonderful world … »