”Notre erreur fatale est de chercher des paradis pérennes [...]. Cette obsession de la durée nous fait manquer tant de paradis fugaces [...]. Leurs éblouissements surgissent dans des lieux souvent si humbles et éphémères que nous refusons de nous y attarder.” Andréi Makine, “Le livre des brèves amours éternelles”
Ce qui nous restera, dit Andreï Makine, ce sont ces histoires d’amour. Aussi brèves soient-elles, platoniques ou charnelles, tendres ou cinglantes, elles ne passeront pas avec l’histoire et nous survivront sans doute, dans la mémoire de ceux qui nous ont aimé, que nous avons aimés. Elles nous survivront dans le récit de ceux qui nous ont vu aimer. Et puissions-nous, comme Makine le met dans la bouche d’un de ses personnages, aimer ou être aimés “comme on ne peut être aimé… qu’ailleurs que sur cette terre.”
Voir L’oeuvre d’Andréi Makine
Crédit photo Double Je
“L’air est plein du frisson des choses qui s’envolent… ” (Double Je)

Quintessence !
Sans pudeur, dans tes bras, je me fais « Louve »
Aux creux de tes reins, je m’accroche alors,
Quand, de ton « va et vient », tu te fais « Loup »
Te blessant de mes ongles, je te dévore…………………………..
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Bien à vous……Inconnu ?